Akai est présent deux fois sur ce site, et la différence entre les deux pages
tient à ce que vos mains ont l’intention de faire.
Ce qu’on a remarqué en écrivant les fiches
Les pads MPC sont la raison pour laquelle le MPK Mini domine sa catégorie.
Huit pads rétroéclairés et sensibles à la vélocité, avec Note Repeat et Full
Level, forment la surface que la programmation rythmique réclame réellement, et
aucun clavier ne les remplace.
Des encodeurs sans fin plutôt que des potards à butée. Un potard classique a
une position physique qui ne correspond plus au logiciel après le chargement
d’un preset, si bien que le premier geste fait sauter la valeur. Les encodeurs
360 degrés du MPK Mini envoient des variations relatives, et rien ne saute.
Le LPK25 est le minimum honnête. Vingt-cinq touches, des boutons d’octave,
un bouton de sustain, un arpégiateur avec horloge et huit mémoires de preset —
et aucun pad, aucun potard. Il tient dans une sacoche de portable, et c’est tout
son argument.
Les packs logiciels sont conséquents. MPC Beats, des instruments virtuels,
2 Go de contenus, un pack Komplete Select et deux mois de Splice avec le MPK
Mini. Pour un débutant, c’est plus de logiciels que la plupart n’en achètent en
un an.